Un bon contrat d'assurance vie est celui qui présente des frais modiques. Quels sont donc ces frais ?
Les frais de gestion tout d'abord,conséquentsqui sont déduits des placements chaque année ce qui réduit la rentabilité des placements. Viennent ensuite, les frais d'arbitrage qui apparaissent lors d'un changement de supports ou d'unités de compte, par exemple si l'on vend un fond pour en acheter un autre. Puis les frais sur versements les plus lourds. Il s'agit d'une déduction directe sur versement.
Il peut être plus intéressant d'accéder à des contrats d'assurance vie sans frais sur les versement proposés sur Internet.
Le placement garanti passe par un fonds monétaire appelé fonds Euros et son taux de rémunération est assez faible lmais les sommes placées sur ce type de fonds ne peuvent pas perdre de la valeur. Il est donc important de vérifier que le fonds Euros deu
contrat d'assurance vie reste accessible c'est-à-dire peu de frais et un rendement honorable face à la concurrence. Bien se souvenir que les frais viennent en déduction du rendement donc éviter les fonds Euros proposant le plus fort rendement sans avoir au préalable retirer les frais.
RAPPEL : Les frais jouent le rôle le plus important sur la performance d'un placement sur le fonds Euros de tout contrat assurance vie.
Quant à la fiscalité de l'assurance vie elle dépend de la source de l'assurance vie et il faut prendre en compte deux grands groupes pour lesquels la fiscalité de l'assurance vie est différente :
Pour un contrat monosupport en Euros les prélèvements sociaux actuellement de 11 % s'appliquent chaque année sur le rendement affiché et les plus-values sont exonérées au-delà de 8 ans, mais une taxe de 7.50 % s'applique sur les intérêts, après un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule
ou de 9 200 € pour un couple marié, soit un taux global maximum de 18.50 % prélèvements sociaux inclus.
Quant à la fiscalité sur un contrat multisupport les prélèvements sociaux de 11 % actuellement s'appliquent lors de la sortie du contrat. Si le contrat se termine par le décès de
l'assuré, les prélèvements sociaux ne sont pas dûs par le bénéficiaire.
Les plus-values sont alors exonérées au-delà de 8 ans, mais une taxe de 7.50 % s'applique sur les intérêts, après un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule ou de 9 200 € pour un couple marié soit un taux global maximum de 18.50 % prélèvements sociaux inclus.